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Marché #47 : Tentes et PMA, ephémères mais pas précaires

Les postes de secours et de soins d’urgence provisoires répondent à différentes problématiques selon le profil des acteurs qu’ils sont censés servir. Les tentes déployées par les associations agréées de sécurité civile (AASC) lors de dispositifs prévisionnels de secours (DPS) diffèrent des postes médicaux avancés (PMA) mis en œuvre par exemple lors de catastrophes de grande ampleur. Sans oublier les ONG qui interviennent à l’international à la suite de catastrophes naturelles. En matière de projection, l’hôpital de campagne de la Sécurité civile (ESCRIM) est un modèle du genre, particulièrement à la pointe en matière de médecine d’urgence. Et alors que les fabricants continuent d’innover pour proposer des solutions toujours plus résistantes, faciles et rapides à déployer, le projet Hopicamp pose les bases d’un centre de soins projetable autonome et ultra connecté.

L’ESCRIM peut déployer jusqu’à 35 tentes en capacité maximale.
Crédit photo : ESCRIM

Se projeter pour installer l’hôpital de campagne du futur. C’est l’objectif de Hopicamp. Lancé il y a trois ans, ce projet de R&D, associe le SDIS du Var (30), l’école des mines d’Alès, l’université de Nîmes et quatre entreprises (Crise, Beweis, H4D et Utilis). Il vise à améliorer le volet logistique des hôpitaux de campagne, et en particulier la traçabilité des équipements qui le composent. « Un marquage par puce RFID permettra aux intervenants, lors de leur départ en mission, d’être certains d’avoir à leur disposition tous les matériels dont ils ont besoin lors de leurs interventions », révèle Jean Blanchard, médecin-chef du SDIS du Gard. Une fonctionnalité d’autant plus essentielle que certains équipements sont inopérants sans leurs accessoires, comme par…

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