Articles

Marché #49 : Alerte aux populations, à l’ère de la digitalisation

Dans le domaine de la sécurité civile, l’alerte fait partie des grands chantiers en cours. Un chantier qui implique l’intégralité des acteurs du secours et des soins d’urgence. Sans oublier les citoyens qui, face à une situation de crise, peuvent s’appuyer sur de nombreux moyens (réseaux sociaux, applications…) pour faire remonter des informations vers les services dédiés au traitement de l’alerte. En plus de ces outils, les autorités (préfectures, mairies…) disposent de solutions informatiques permettant de diffuser massivement une alerte par de multiples canaux (messages vocaux, SMS, mails, sirènes…) aux populations concernées sur un territoire défini. A l’avenir, plusieurs évolutions sont attendues. L’État devra se doter d’un système « Reverse 112 » et choisir entre deux technologies distinctes. Sans oublier le déploiement de NexSIS et de la technologie AML…

Nexsis va remplacer les systèmes de gestion de l’alerte des SDIS.
Crédit photo : Nicolas Lefebvre - Secours Mag

Comment définir l’alerte aux populations ? Selon le guide Orsec publié en juin 2013 et intitulé « Alerte et information des populations », l’alerte consiste en la diffusion, par les autorités et en phase d’urgence, d’un signal destiné à avertir des individus d’un danger, imminent ou en train de produire ses effets, susceptibles de porter atteinte à leur intégrité physique et nécessitant d’adopter un comportement réflexe de sauvegarde. L’alerte a ainsi pour objectif d’accompagner les populations en temps de crise en leur diffusant des consignes de comportement leur permettant de prendre une part active à leur protection. Réservée aux évènements graves imminents ou en cours de réalisation, l’alerte doit être véhiculée par un signal sonore ou visuel dont l’apparition…

Article réservé aux abonnés

Cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez cependant le lire pour 2€ sans vous abonner.

S'abonner S'identifier