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Le statut de citoyen sauveteur reconnu


Le 25 juin dernier, le parlement a adopté la proposition de loi qui reconnait le statut de citoyen sauveteur. Les personnes venant en aide de manière volontaire et bénévole aux victimes d'un accident.

Le statut de citoyen sauveteur permettra de mieux protéger les premiers intervenants
Crédit photo : Sylvain Ley / Secours Mag

Une avancée pour les premiers secours en général, et la prise en charge de l'arrêt cardiaque en particulier. La proposition de loi, portée par les députés Jean-Charles Colas-Roy et Hugues Renson, et la sénatrice Catherine Troendle, qui reconnaît le statut de citoyen-sauveteur aux personnes venant en aide de manière volontaire et bénévole aux victimes d’un accident a été adoptée le 25 juin dernier par le parlement. Issue du rapport "Eric Faure- Patrick Pelloux" de 2017 sur la généralisation au plus grand nombre de la formation aux gestes qui sauvent, cette loi permettra de reconnaître et protéger ceux qui viennent en aide spontanément aux personnes victimes d’un accident, notamment celles victimes d’un malaise cardiaque. Avec la multiplication des applications d'alerte des citoyens sauveteurs, les premiers témoins qui interviendront avant l'arrivée des équipes de premiers secours diposeront d'une protection civile et pénale, et seront exonérés de toute responsabilité civile, sauf en cas de de faute lourde ou intentionnelle. La loi fixe en outre l'objectif de former 80 % de la population aux gestes qui sauvent, prévoit la création d'une journée de lutte contre l'arrêt cardiaque, et un renforcement des sanctions en cas de vol ou dégradation des défibrillateurs automatisés externes (DAE).