SecoursMag 50

50 numéros, 100% secours ! 100% mag ! 

Le 15 mars 2011 paraissait le premier numéro de Secouriste Magazine. Alors même que les 10 000 premiers exemplaires étaient sous presse, se produisait la terrible catastrophe de Fukushima au Japon qui allait composer une large partie du numéro 2. Nous avons alors eu confirmation que la périodicité pour laquelle nous avions optée – bimestrielle – ne nous permettrait pas de traiter l’actualité immédiate. Ce n’est d’ailleurs pas notre rôle. Notre plus-value porte plus précisément sur l’analyse – le RETEX – comme on dit dans notre jargon.

Un magazine, c’est naturellement le témoin d’une époque, mais c’est aussi un outil pour progresser. Notre différence ? Notre indépendance qui se matérialise par notre ligne éditoriale (lire notre dossier spécial numéro 50, pages 6 à 15)  et par nos prises de position.

Dès 2011, nous nous positionnons ainsi en faveur de la démocratisation de l’usage du glucomètre, alors chasse gardée de certaines corporations paramédicales. Une libéralisation pour les secouristes qui deviendra réalité en 2018 avec la réforme des Premiers secours en équipe.

De façon moins anecdotique, Secouriste Magazine, devenu Secours Mag en janvier 2017, est né du constat que chaque corporation composant la profession de l’urgence en France était cloisonnée et que cela nuisait à l’optimisation de la prise en charge. Les bonnes pratiques doivent en effet, selon nous, nécessairement être partagées. C’est l’une des missions que nous nous sommes fixées. Dire que nous avons à nous seuls fait bouger les lignes serait naturellement prétentieux et illusoire, mais dire que l’existence d’une presse professionnelle indépendante n’est pour rien dans ces changements ne serait pas vrai non plus. Alors lisez et faites lire Secours Mag pour que vive la presse indépendante et que nous fassions encore progresser collectivement les pratiques médicales, paramédicales et secouristiques !

                                                                                                                                           Nicolas Lefebvre